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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 10:00

Un article du New York Times du 4 novembre 2014 attire notre attention sur les risques à positiver. Tom Brady, l'auteur de l'article Not enough work, too much positive thinking, signale que sans stress, nous pouvons mourir d'ennui. Au sens propre ! Travailler peu serait aussi néfaste à la santé que travailler trop selon de récentes études. Le professeur de psychologie Paul E. Spector, de l'Université South Florida affirme que travailler peu peut provoquer des tensions musculaires, des maux de tête et à l'estomac... comme trop de travail quoi !
De même, dans une étude publiée en 2014, dirigée par le James Danckert, professeur de neurosciences au Canada, dans le journal Experimental Brain Research, faire regarder un film ennuyeux (des hommes étendant du linge) est plus stressant que de suivre un film triste. Terrible pour nos élèves quand on pense à certains de leurs cours... Comme disait Voltaire, tous les genres sont bons hors le genre ennuyeux...

Quant aux rêveurs, Gabriele Oettingen, professeur de psychologie à l'université de Hambourg, ils dépensent leur énergie inutilement car ils pensent déjà avoir obtenu leur résultat et manquent ainsi de punch pour atteindre leur objectif.

Cela confirme ce que nous préconisons dans la pratique du majeur : penser que l'on peut y arriver, oui, c'est une fin, mais pour réaliser notre but, nous devons aussi évoquer les moyens, et la situation dans laquelle nous sommes présentement, afin de planifier les étapes, sans relâcher nos efforts prématurément.

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Christine B 11/05/2015 13:56

Bonjour Frédéric... Bien vu... concrètement, c'est dans le stress que les élèves me sollicitent, lorsqu'ils sortent de la phase "positive", et que, sous la pression du stress à quelques encablures de l'examen (bac), ils se demandent comment aborder le texte littéraire... Là, je leur explique mon processus de travail, le fait qu'ils auraient pu le voir tout seul, puisque je fais toujours les choses dans le même ordre (que c'est ennuyeux!...); et là, stupeur, ils reconnaissent qu'ils auraient pu le voir, et que c'est loin d'être idiot... Mais, j'ai refusé d'anticiper la question, j'ai attendu qu'elle me soit posée: c'est le besoin, qui naît du stress, qui doit servir: identifier le problème, recevoir la réponse, s'en servir (là, c'est une affaire de route personnelle: à chacun ses évocations, etc.) Pas assez de temps en cours pour approfondir "comment vous l'avez dans la tête? quand allez-vous vous en servir?)
Amicalement! Christine

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