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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 20:36

Merci d'avoir partagé un moment ensemble en 2014, derrière votre écran, dans une conférence, un stage, un dîner... La nouvelle équipe vous souhaite une bonne année 2015 et vous adresse tous ses vœux.

En cette nouvelle année pleine de promesses, nous espérons vous compter parmi les adhérents et qui sait, peut-être même se voir ! Avec 10 dîners et 32 activités prévues (stages, conférences, formations...), les occasions seront nombreuses. C'est donc le moment d'adhérer ou de renouveler votre cotisation. Pour faire quoi ?... Lisez la suite !

Pour Alexandrine, Audrey, Claudie, Isabelle, Nathalie et Olivier (le nouveau Conseil d'Administration),

Frédéric Rava-Reny

À quoi sert votre cotisation ?

1) À montrer votre attachement à la gestion mentale. Le nombre fait poids lors de nos démarches auprès des responsables éducatifs (Ministère, Rectorat, chefs d'établissements, etc.).

2) À régler l'assurance qui vous protège lors de vos activités. C'est une obligation légale.

3) À faire fonctionner votre association en plein développement. La visibilité sur internet, la présence en France, l'organisation des formations et des stages, tout cela a un coût. Ah bon, vous ne saviez pas qu'on faisait tout ça ?... Regardons de plus près alors !


Être visible sur internet

• Actuellement, grâce à votre soutien, vous pouvez trouver plus de 500 documents en ligne. Vous avez peut-être lu l'un de nos articles sur le blog gestionmentale.info, le site gestionmentale.org, la page Facebook.
• Vous avez peut-être trouvé une personne qualifiée en gestion mentale grâce au répertoire en ligne gestionmentale.net ou au secrétariat (par mail ou téléphone : 06 05 29 43 05).
• Vous avez peut-être trouvé une activité grâce aux sites ou au yahoogroupe.

Tout cela a un coût ! Votre cotisation permet de participer à cette aventure.

Être présent à vos c
ôtés

En 2014, nous avons animé des formations, des stages ou des conférences à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nantes, Strasbourg, Bordeaux, Grenoble, Besançon, Pau, Sartrouville, Poissy, Dax, Soulac, Saint Julien en Genevois... L'esprit associatif nous anime. Il nous permet de proposer des formations à 475 € la journée par groupe, tout compris. L'argent ne doit pas être un obstacle à la diffusion de la gestion mentale.

Faciliter la diffusion et permettre à tous de travailler

1) Nous connaissons de très bons formateurs qui hésitent à animer des formations à cause de la gestion administrative. Pour leur permettre d'exercer leurs talents, et de promouvoir ainsi le plaisir de connaître par la gestion mentale, nous leur proposons de gérer à leur place toutes les formalités administratives. Et en plus d'utiliser nos réseaux de diffusion qui touchent des milliers de personnes grâce à Internet.

2) En 2014, neuf formateurs en gestion mentale ont animé nos activités. En 2015, nous espérons poursuivre ce travail exceptionnel de coopération.

3) Grâce à notre présence internet (demandes par mails, répertoire en ligne...) et au maintien de la permanence téléphonique, des parents de plus en plus nombreux peuvent trouver une personne qualifiée en gestion mentale proche de chez eux.

Former les nouveaux collègues

En 2014, nous avons lancé le cœur de la formation de formateurs et spécialistes en gestion mentale (praticiens, conseillers...). En 2015, nous poursuivons sur cette lancée : modules "Pratiquer le dialogue" en France et en Suisse, formations spécifiques sur demande, modules centraux à Bordeaux et Paris.

Proposer des stages jeunes et auprès des enseignants

Nous intervenons au cœur des établissements, auprès des élèves et des enseignants. De plus, en 2014, nous avons organisé trois stages jeunes. Nous les reproposons en 2015 : deux stages lycéens (un sur Paris, un sur Bordeaux) et le stage d'août de cinq jours (attention, il y a déjà des inscrits, ne tardez pas !).

Animer formations, conférences, dîners

En 2015, nous vous proposons de découvrir la gestion mentale à Bordeaux, Nantes et Valence, de se former au dialogue d'accompagnement à Bordeaux et de maîtriser les structures espace-temps de la pensée à Nantes puis Bordeaux. D'autres formations tous publics comme Accompagner les devoirs continuent. Et bien sûr des dîners gestion mentale !

Et en réponse à vos souhaits, notre nom sera bientôt officiellement : Initiatives et Formations en Pédagogies (IFeP).

Pour adhérer, suivez le lien ! Ou à bientôt au téléphone : 06 05 29 43 05.

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Published by gestionmentale.org
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 11:00

La gestion mentale repose sur plusieurs postulats.
Un postulat est une proposition, sur laquelle on construit tout, mais dont on ne démontre rien (parfois parce que c’est indémontrable). On n’est donc pas obliger d’adhérer à un postulat, mais si on ne le fait pas, on fait autre chose, c’est-à-dire que l’on ne peut pas prétendre exercer une discipline qui s’appuie sur un postulat auquel on n’adhère pas. Et si on dit qu’on est dans telle discipline, c’est que l’on accepte les postulats qui la fondent.
Par exemple, le second postulat de la gestion mentale est de considérer l’apprentissage comme un besoin, et de là, comme c’est un besoin, que nous pouvons toujours apprendre, donc, que nous pouvons toujours réussir.
On a le droit de croire que certains enfants ne peuvent pas réussir (parce que par exemple ils seraient débiles), mais dans ce cas, on est en dehors de la gestion mentale. Comme je connais l’objection de certains sur ce point, je précise que la gestion mentale postule la potentialité pour chaque enfant de réussir mais est bien consciente hélas que tous n’en auront pas la possibilité (pour des raisons sociales, etc.).

Je présente maintenant une première liste de postulats pour revenir ensuite sur chaque point.

(la suite de cet article à : http://www.gestionmentale.org/accueil/article/comment-reconnaitre-la-gestion)

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans Dialogue Formations formateur
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:00

Certains personnes ont un sens de l'olfaction, du tact, de la dégustation, de l'observation ou de l'écoute tellement fort que cela devient une gêne, voire même un handicap. Imaginez, votre odorat est tellement sensible que la proximité d'autres personnes peut vous donner la nausée. Difficile d'avoir une vie sociale satisfaisante.
Vous êtes assailli par ces informations sensorielles qui se bousculent.


Mais risquons l'hypothèse suivante : quand un sens est trop fort pour gêner c'est que le sens qu'il procure est trop faible pour connaître.
Si un sens nous renseigne (tiens, une odeur !) sur quelque chose dont nous ignorons le sens (mais qu'est-ce donc ?), le malaise s'installe.
Ces odeurs qui vous assaillent, sauriez-vous les nommer ?
Non.
Mais le cerveau déteste l'inconnu car l'ombre est le lieu de prédilection de nos peurs les plus fantasmées, les plus fantasmagoriques. Le mot peut trancher l'obscur et de ses reflets apporter ses lumières. La froideur du métal glace la peur d'effroi, elle la regarde dans les yeux et la fait s'évanouir car ce n'était que des brumes d'inconnaissance.

Personne n'aime être plongé dans un univers inconnu. Si vous entrez dans une pièce et qu'il y a une odeur que vous ne connaissez pas, cela peut attiser votre curiosité. Mais s'il y en a dix, vingt, trente, votre esprit s'enflamme. Vous ne voulez plus sentir l'air du large ou la brise légère, vous voulez mettre les voiles pour rentrer chez vous. Ceux qui aiment l'inconnu ont fait de leur corps un sanctuaire, un havre de paix. Ils peuvent se plonger dans une bouillonnement extérieur grâce à leur paix intérieure.

Pour la reconquérir cette paix intérieure, simplement arriver à nommer ce que vous sentez est un moyen efficace.
Chaque odeur ressentie frappe à la porte de votre conscience. Si elles sont mille à frapper ensemble, ce n'est un léger toc toc que vous entendez mais un grand boum boum, et cela vous affole.
Arriver à nommer, identifier, une à une, chaque odeur. Et s'il n'y a pas de mots, inventez-les en attendant. "Ah, ça c'est l'odeur de la fleur mauve du jardin de la voisine." Certes, il y a mieux comme description, mais donnez-vous du temps. Promouvoir les sens dans le sens de la pensée, cela prend du temps ! Un jour, vous découvrirez que cette fleur mauve est une Rosa rugosa, un rosier rugueux et cela vous ouvrira les portes du P2 (le palais n°2).
Quand vous la sentirez de nouveau, vous aurez un mot pour vous assurer.

Si les sens se présentent à nous, c'est qu'ils attendent d'être évoqués, d'être promus en connaissance.
Si nos rêves s'agitent, c'est qu'ils attendent d'être vécus.
L'évocation de ce qui est recentre l'activé. Bienvenue chez vous.

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Published by Frédéric Rava
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 11:02

Mémoriser quelque chose, c'est se donner l'opportunité de le laisser murir en nous à la lumière de notre compréhension et de notre réflexion.

Mémoriser une image diffère de mémoriser un texte me dit le jeune Thomas.
Il expose ses idées.
L'image offre un ensemble immédiat, tandis qu'un texte s'offre au fur et à mesure.
Paradoxalement, à chaque regard de cet ensemble immédiat, on collecte des informations supplémentaires, des détails, de nouveaux objets de plus en plus fin. Comme si chaque contact avec l'image nous donnait un morceau du puzzle... et que nous avions à en collecter un très grand nombre.
Tout est donné dans l'espace et du coup nous le saisissons dans le temps.

Le texte lui est toujours le même. Très vite, nous l'avons en entier.
Et pourtant nous pouvons le lire et le relire.
Et nous verrons alors apparaître une trame, une structure, des liens invisibles de prime abord.
Ce ne sont pas des objets supplémentaires que nous collectons ou mettons en évidence, ce sont des relations.
Tout est donné dans le temps et du coup nous le saisissons dans l'espace.


Une fois ce petit prélude au sens de la mémorisation effectué, comment mémoriser un poème.
Thomas aime bien commencer par comprendre plutôt que mémoriser.
Comme c'est un pratiquant aguerri, je lui donne un poème difficile... parce que justement il est difficile à comprendre d'abord.
Après trois lectures... la compréhension est faible.
Nous ne pourrons donc nous appuyer dessus pour mémoriser.
Donc, que faire ?...
Simple, comme d'habitude, si c'est bloqué d'un côté, on essaie de l'autre (l'avantage en gestion mentale, c'est que l'on connaît les différents côtés !).
Alors, Thomas commence par mémoriser la première strophe.
En se donnant des images visuelles concrètes des mots. Et ça marche assez bien.
Sauf qu'au bout de la troisième strophe, ça commence à faire un peu trop d'images (à l'intérieur).
Alors, application du 2ème secret, on alterne, intérieur et extérieur.
En clair, Thomas dessine, pour lui, les images qu'il s'est données en évocation.
Effectivement, ça marche bien.
Quatre strophes en 10 minutes, pour un poème de Cocteau... c'est pas mal, surtout que Thomas pensait qu'il lui faudrait BEAUCOUP plus de temps.

En fait, nous avons parcouru le chemin inverse de l'écriture. De la parole, nous sommes passés à l'écriture alphabétique, et ensuite à la représentation imagée...

Et la compréhension dans tout ça ?...
Eh bien, comme par enchantement... une fois les premières strophes mémorisées, soudain Thomas s'exclame : « Mais ça veut dire ça ! »
En rendant la pensée plus dense avec la mémorisation, la compréhension s'est fait jour.

Double révélation donc, pour comprendre, on peut aussi commencer par mémoriser...

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Published by Frédéric Rava - dans MéMoRiSaTiOn Compréhension
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 11:00

Certains s’ingénient à déterminer avec précision la relation entre pensée et cerveau.
Pour nourrir cette réflexion, prolongeons la métaphore du geste mental, terme alliant les champs sémantiques du corps (geste) et de la pensée (mental).
Observer le cerveau, c'est comme observer un corps en mouvement : savoir quel muscle s'active ne donne pas forcément le sens du mouvement.
Il y a donc bien ce qui est du domaine de l'action, mais aussi ce qui relève du domaine de l'intentionnalité.

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Published by Frédéric Rava - dans cerveau pensée
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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 11:13

Dans un devoir surveillé (de physique-chimie) de 4ème sur la pression, les
questions les plus difficiles selon les élèves sont les suivantes :
« Dessinez deux récipients fermés A et B de façon à ce que le volume du
récipient A soit le double de B.
Dessinez dans le récipient B 10 molécules des gaz présents dans l'air : ce
nombre est le double du nombre de molécules présentes dans le récipient A. »
Ce n'étaient donc pas les questions sur les proportions des gaz présents dans
l'air ( 1/5 de dioxygène, 4/5 de diazote), ni de savoir quand, comment et
pourquoi la pression augmente ou diminue...
Non, la difficulté est dans la gestion mentale de "le double de"... ;-)
Ces deux questions où "le double" intervient n'étaient notées que sur deux
points (pour une note totale de 20).
Heureusement car c'est là qu'une majorité d'élèves s'est trompée.

La deuxième difficulté par ordre décroissant est la question où il faut
convertir.
« Sachant qu'un litre d'air pèse 1,3 g, combien pèse 111 cm3 d'air ? »
Certains ont bien trouvé la conversion : 111 cm3 = 0,111 dm3 = 0,111 L.
Mais, comme ils savent que 0,111 L pèse moins qu'1 L, au lieu de multiplier
par 1,3, ils ont divisé par 1,3 (c'est plus petit donc je divise...).

Ensuite arrivent les difficultés sur les concepts physiques eux-mêmes :
seulement en 3ème position !

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Published by Frédéric Rava
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 11:06

Dans un problème de physique, travaillé oralement, à la question "quand est-ce que c'est plus facile pour le porteur de faire ce travail ?", l'élève répond "au début, car il est moins fatigué !"...

La reformulation de la question "dans quelles circonstances est-ce plus facile ?" amènera une réponse plus conforme aux attentes de l'exercice (QUAND la force est perpendiculaire au déplacement...) ;-)

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Published by Frédéric Rava - dans Compréhension
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 11:00

Voici une technique proposée à une élève de 6ème ayant du mal à imaginer les questions possibles sur son cours d'histoire-géographie.
On prend les six questions de Kipling : qui, quoi, comment, où, pourquoi, quand (voir Intelligence mode d'emploi n°1 ou mieux http://www.rava-reny.com/Auteur_Rava-Reny/Les_six_amis_fideles_de_Kipling.pdf), on attribue une couleur pour chaque question.
Ensuite, dans le cours d'histoire, pour chaque paragraphe (ou même phrase), on surligne ou souligne de la couleur correspondante ce qui répond aux 6 questions.
Belle mosaïque en vue ;-)

Suite à ce mini article, Laure nous fait part du commentaire d'un élève : "s'il faut mémoriser en plus les couleurs, ça fait encore plus de choses à retenir, donc ce n'est pas pour moi "

Voici ma réponse.

Ici, les six questions servent à imaginer des questions sur le cours, à nourrir l'imaginaire d'avenir, donc le projet du geste du mémorisation ou la deuxième phase (de quatre) de la mémorisation. Il ne s'agit pas obligatoirement de mémoriser les couleurs. Il s'agit surtout de donner un avenir à son souvenir.

D'autre part, cela peut aussi permettre de mieux comprendre le cours, et donc de faciliter sa mémorisation. Il y aura donc autant de choses à mémoriser, mais à la fois mieux comprises et mieux projetées dans l'avenir. La mémorisation est un arbre dont les racines s'enfoncent dans la compréhension et les feuilles s'élancent dans l'imagination. Sans racines ni feuilles, cela devient un tronc lourd à bucher...

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 10:40

Imaginons un instant que la "gestion mentale" soit une typologie. Recherchons combien de types différents nous pouvons avoir.

Pour simplifier les choses, considérons qu'il n'y a que deux langues maternelles pédagogiques, la visuelle et l'auditive.
Cela donne déjà 3 possibilités : V, A et V & A.
Je compte une seule fois V & A et A & V car je fais une recherche rapide, sans savoir si c'est important que ce soit visuel ou auditif d'abord.

Ensuite, passons aux paramètres : il y en 4.
Il y a donc 4 choix de n'en traiter qu'un seul, 6 d'en traiter 2, 4 d'en traiter 3 et 1 d'en traiter 4.
Cela donne 4+6+4+1=15 possibilités.

Ensuite, prenons le cadre : il y en a 2.
Compte-tenu de la définition du cadre, cela ne donne que 2 possibilités.

Déjà, cela nous donne 3 fois 15 fois 2 = 90 gestions mentales différentes... ce qui est déjà pas mal, mais ce n'est pas fini...

Prenons en compte les 5 gestes, et imaginons des personnes qui, comme les paramètres, ne sont à l'aise qu'avec 1, 2, 3, 4 ou 5 de ces gestes.
Pour n'en traiter qu'un seul : 5 choix, deux : 10, trois : 10, quatre : 5, cinq : 1.
Au total, 5+10+10+5+1=31 possibilités.

Prenons les 10 couples connus et nous aboutirons à 1023 possibilités dans l'hypothèse d'un seul pôle par couple.

Au total cela fait déjà : 3 fois 15 fois 2 fois 31 fois 1023 = 2 854 170 gestions mentales différentes...

Bon courage donc à ceux, considérant la gestion mentale comme une typologie, qui vont recenser, décrire et explorer ces près de 3 millions de gestions mentales différentes...

J'ai volontairement oublié de leur signaler qu'il pouvait y avoir AUSSI des préférences perceptives... qui, dans l'hypothèse la plus basse, triple ce nombre, et dans une hypothèse moyenne le multiplie par 31, ce qui porte le nombre de types à 88 479 270...
A 88 millions de types dans une typologie, en décrivant chaque type en une minute exactement... il faut 168 ans...

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 11:00

C'est l'histoire d'un garçon de 11 ans qui évoque d'abord en 3ème personne.
C'est-à-dire que sur du vu il évoque visuellement et sur de l'entendu il évoque auditivement.
Avec une préférence pour le vu.
Quel sens à cette 3ème personne ?...
Celui d'être le témoin du monde.
Ce qui fait que du coup, il oublie de revenir sur la perception... pour vérifier son évocation.
Il fait partie de ceux pour qui l'évocation est comme une plaque photographique : il augmente le temps d'exposition mais ne peut pas prendre une seconde photo.

Et pour passer au pôle "acteur" ?...
Eh bien il évoque verbalement.

S'il veut juste être attentif, les évocations visuelles ou auditives suffisent.
Et s'il veut mémoriser, les évocations verbales viendront les compléter.

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