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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:00

Lorsque nous ignorons comment agir, nous avons peur. Et nous avons peur de manquer, puisque nous ne savons pas comment obtenir ce dont nous avons besoin. La peur engendre donc l'avidité. Et lorsque nous sommes avides, forcément nous consommons sans retenue et sans mesure, c'est donc du gaspillage.

La passivité engendre aussi les mêmes conséquences puisque nous n'agissons ni à l'endroit, ni au moment, ni de la façon dont il faudrait agir. Pour satisfaire nos besoins, l'action que nous ferons sera alors inadéquate et notre besoin inassouvie. Cherchant à le combler malgré notre manque d'adaptation, nous gaspillerons nos ressources ou celles dont nous avons besoin pour étancher la soif de nos besoins. Il y aura donc là aussi un gaspillage.

La pratique des gestes mentaux permet d'apprendre à agir correctement, elle nous aide à sortir de la torpeur de notre passivité. La peur se dissipe au fur et à mesure que la connaissance des gestes et l'entraînement progressent. Les besoins de la personne sont ainsi mieux pris en compte et mieux assouvis. L'avidité n'a donc plus de raison d'être, et le gaspillage s'estompe.

Nous contactons ainsi la quiescence, la qualité calme, non inquiète de la conscience.

Voilà pourquoi la pratique des gestes mentaux préserve les ressources naturelles et grâce à une action plus réfléchie promeut en même temps une économie plus productive.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 10:00

Un article du New York Times du 4 novembre 2014 attire notre attention sur les risques à positiver. Tom Brady, l'auteur de l'article Not enough work, too much positive thinking, signale que sans stress, nous pouvons mourir d'ennui. Au sens propre ! Travailler peu serait aussi néfaste à la santé que travailler trop selon de récentes études. Le professeur de psychologie Paul E. Spector, de l'Université South Florida affirme que travailler peu peut provoquer des tensions musculaires, des maux de tête et à l'estomac... comme trop de travail quoi !
De même, dans une étude publiée en 2014, dirigée par le James Danckert, professeur de neurosciences au Canada, dans le journal Experimental Brain Research, faire regarder un film ennuyeux (des hommes étendant du linge) est plus stressant que de suivre un film triste. Terrible pour nos élèves quand on pense à certains de leurs cours... Comme disait Voltaire, tous les genres sont bons hors le genre ennuyeux...

Quant aux rêveurs, Gabriele Oettingen, professeur de psychologie à l'université de Hambourg, ils dépensent leur énergie inutilement car ils pensent déjà avoir obtenu leur résultat et manquent ainsi de punch pour atteindre leur objectif.

Cela confirme ce que nous préconisons dans la pratique du majeur : penser que l'on peut y arriver, oui, c'est une fin, mais pour réaliser notre but, nous devons aussi évoquer les moyens, et la situation dans laquelle nous sommes présentement, afin de planifier les étapes, sans relâcher nos efforts prématurément.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 11:00

Dans les sociétés totalitaires, dictatoriales ou autoritaires, avoir peur peut sembler normal ou anormal.

Avoir peur dans un régime totalitaire semble anormal à ceux qui trouvent que d’une part ils n’ont rien à se reprocher, donc pourquoi s’inquiéter, et de quoi ?!, et que d’autre part, grâce à une main de fer, l’ordre règne (enfin). [1]
[...]

Avoir peur dans un régime totalitaire semble normal à ceux qui, plutôt que de se mettre en danger, préfèrent faire ce qu’ils croient être de petits sacrifices. Ils pratiquent une forme d’auto-censure. Ils n’osent plus faire ce qu’ils faisaient, reculant ainsi à petits pas. De peur de mourir ils refusent de vivre. [...]

Dans une société démocratique, pourquoi avoir peur ?
[...]
« La peur est l’écran que l’homme met entre lui et sa liberté. » [9]

Sans la peur, nous serions libre de devenir qui nous sommes. [...]

En pédagogie, quelle place peut avoir la peur ?... Là où règne la peur disparaît la réflexion au profit du réflexe, celui d’éviter le bâton et de saisir la carotte. La peur est le contraire de la liberté. Ceux qui utilisent la peur cherchent à nous dresser, et non à nous élever. Souvenons-nous en. Sans avoir peur d’oublier...

L'article complet est en accès libre à :http://www.gestionmentale.org/lire/article/la-peur-est-le-contraire-de-la

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 16:47

Certaines personnes rechignent à utiliser un agenda de peur d'y être enchaînées et par amour de la liberté. Mais Sean Covey le rappelle : « On n'a pas inventé les agendas
pour nous enchaîner, mais au contraire pour nous libérer. » Et, poursuit-il, « un agenda n'est pas fait pour te réduire à l'esclavage ; c'est un outil conçu pour te faciliter la vie. »

(Sean Covey, Les 7 habitudes des ados bien dans leur peau, p.161)

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Published by Frédéric Rava - dans Temps Gestion du temps
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