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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 08:00

Comment se servir de ce que nous connaissons sur la pensée en mouvement pour apprendre du vocabulaire, nécessaire dans l'exercice d'une langue ?...

Une façon est d'utiliser les quatre portes P1, P2, P3, P4 pour chaque mot.

Une façon d'utiliser P1 est de disposer d'exemples de phrases avec le mot.

Une façon d'utiliser P2 est de connaître la traduction ou la définition du mot.

Une façon d'utiliser P3 est de savoir son étymologie.

Une façon d'utiliser P4 est de nuancer le mot avec ses synonymes.

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Published by Frédéric RAVA - dans Langues Paramètres P1 P2 P3 P4
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 21:25
La rentrée va avec l'alphabet pour un prof d'espagnol : petit instant amusant avec les quatrièmes... Ou « Méfions - nous de nos évocations »
 
Nous avons donc découvert la prononciation de chaque lettre. Puis comme il n'y a pas que des débutants dans le groupe, je leur ai demandé de trouver un mot en espagnol pour illustrer chaque lettre.
Donc ils ont commencé :
"A" de avión
"B" de Barcelona
"C..." là je leur explique que comme en français , deux sons sont possibles donc nous reprenons,
"C" de Carlos,
"C" de .... et personne ne trouvait ...
J'attends. Et pour déclencher une idée, j'écris au tableau "ci" et "ce" et je les dis "ce" "ci". Là un débutant me dit tout haut "SID". Je le félicite et on continue. Je me dis quelle culture, il connaît le CID !

Puis le lendemain nous écrivons pour la première fois notre alphabet au tableau puis dans le cahier.
Nous arrivons au "ci...", personne ne se souvient du mot...
Notre découvreur de la veille réagit et dit son mot.
Je l'écris et je le félicite en lui disant que cela m'a surprise qu'il connaisse ce personnage. Là il me dit :
- « Mais c'est pas celui-là, Madame, moi le mien il vient de l'Âge de glace ! »
Les évocations révèlent bien des surprises...
 
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Published by Alexandrine - dans Espagnol Langues évocation
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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:00

Que propose la formation Apprivoiser la grammaire ?

1. Tout d'abord de connaître les bases de la grammaire pour accompagner quelqu'un en français, comme des enfants de primaire ou des jeunes de collège ou lycée.

2. Ensuite, de développer sa clarté d'esprit, sa conscience ou sa logique. Pour utiliser des termes plus techniques, de voir comment la langue joue avec la polarité spatio-temporelle, jongle entre le pôle du nom et le pôle du verbe, explore les différentes possibilités pour ne jamais se laisser figer dans une description.

3. Enfin, d'augmenter sa collecte de renseignements sur le fonctionnement de l'autre et le sien. Lorsque deux personnes échangent à l'oral, lors d'un dialogue par exemple, il y a ce qui est dit avec les mots, et ce qui est dit avec le corps, l'intonation, la posture, mais aussi avec la construction grammaticale des phrases.

Ce qui est dit par les mots seuls, c'est le niveau verbal de la communication ou les signaux de forte intensité, que tout le monde peut noter.

Ce qui est dit à travers les détentes, tensions ou contractions musculaires, c'est le niveau non-verbal de la communication ou les signaux de faible intensité, que tout le monde ne voit pas mais que chacun ressent plus ou moins (on sent que l'on est en phase avec son interlocuteur ou non).

Ce qui est dit à travers les choix grammaticaux de la personne, correspond à un niveau intermédiaire entre verbal et non-verbal. Cela reflète la structure de pensée de la personne. Cette prise d'indices est très utile pour les niveaux avancés de pratique de dialogue pédagogique.

On peut donc trouver différents intérêts dans le suivi de cette formation.

À qui s'adresse-t-elle ?

À tous, parents, professionnels de la pédagogie ou de la communication, étudiants. Aucune connaissance de base n'est requise.

Qui l'a créée et pourquoi ?

Cette formation fait partie du travail de recherche de Frédéric Rava-Reny, formateur-chercheur en pédagogie. Elle répond à un besoin simple : comment faire acquérir le plus rapidement possible à quelqu'un les bases qui lui manquent ? Et aussi au besoin pour certains élèves d'apprendre plus vite, donc c'est aussi un programme d'enseignement accéléré, très utile aux enfants qui s'ennuient comme aux enfants précoces, ou tous les curieux d'une façon générale.

Quel coût ?

Pour rendre la formation accessible au plus grand nombre, IFeP la propose à 50 € par personne en 2015. Il y a aussi des tarifs de groupe (contactez nous !).

Où ?

N'importe où ! Cette formation a déjà été donnée à Bordeaux, Lyon, Paris, Marseille... Nous avons des formateurs agréés partout en France, et ils se déplacent ! Il suffit d'en faire la demande ou de se renseigner. Vous pouvez nous contacter au 06 05 29 43 05 pour en savoir davantage.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 10:00

Dans la formation Animer le dialogue pédagogique, nous apprenons qu'entre ce qu'une personne dit et ce qu'elle pense, il y a un écart. Écart naturel car entre ce qui se passe en la personne, ce dont elle est consciente, ce qu'elle arrive à formuler et ce qu'elle consent de dire, il y a souvent des pertes.

Nous pouvons vivre cette expérience en apprenant une langue étrangère : parfois nous dirons ce que nous pourrons, et pas forcément ce que nous voulons.

Dans notre vie, quotidienne, familiale, sociale... c'est la même chose.
Nous sentons un écart, une perte d'intensité entre ce que nous vivons et ce que nous pouvons en dire. Aussi sommes-nous heureux de pouvoir trouver nos idées, nos pensées, nos sentiments, nos sensations si justement décrits sous la plume d'un auteur dont nous ferons alors la publicité.

La littérature est alors une mise en lettre de notre intériorité. Écrire devient mettre en lettres notre intérieur. Et cette mise en ordre à l'extérieur clarifie notre intérieur brouillon, et cette concordance entre le monde et nous délivre un sentiment d'harmonie.
À nous de trouver les lectures dont nous sommes le reflet...

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 09:00

Le jour où je vous ai dit que votre niveau littéraire laissait à désirer, vous avez sursauté, et protesté, réagissant ainsi comme je l'avais espéré.
En troisième, on peut croire que l'on est "littéraire" et de ce fait se laisser aller en "sciences"...
Croyez-vous que "littéraire" rime avec consommateur de livres ?...
En ce cas, les mites et autres animaux se repaissant des pages teintées à l'encre noire sont des bêtes de littérature.
Vous avez protesté en arguant votre lecture d'un ouvrage de Sartre, celui où il dit que l'enfer, c'est les autres.
Citation que vous croyez avoir comprise... mais quelle est votre compréhension de cette phrase ? Que votre sœur vous tape sur les nerfs ? Que vos parents sont pénibles et limitent votre liberté ou supposée telle ?...

Croire qu'un abandon, tout au moins un laisser-aller, dans les domaines scientifiques (ou autres) parce que l'on se destine à devenir un "littéraire", est la marque d'une attitude digne d'un "littéraire" serait une grave erreur.
Tout d'abord, les grands noms de la littérature vous donnent tort : la plupart d'entre eux furent des esprits universels, donc ouverts et curieux de tout.
Ensuite, en limitant votre connaissance scientifique à celle de la troisième, vous n'avez guère plus que le bagage d'un honnête homme du... dix-neuvième siècle...
Enfin, le collège n'offre en réalité qu'une initiation aux sciences et masque à la fois les opérations de la pensée et les grandes idées philosophiques incluses dans la physique ou la chimie.
La rigueur du raisonnement scientifique se retrouve dans la discipline reine du bloc "littéraire" : la philosophie.
Renoncer dès à présent à exercer votre esprit à la rigueur, c'est gréver vos chances d'atteindre les sommets de la pensée philosophique.

Vous me dites être littéraire.
Mais parlez-vous grec, parlez-vous latin ?...
Comment vous réclamer d'un fleuve dont vous ignorez les sources ?....
Connaissez les œuvres fondatrices et fécondes de la pensée européenne ?...
Gardez à l'esprit ces paroles d'un certain Guillaume : nous sommes des nains, mais des nains juchés sur des épaules de géants.
De quels géants peut-il bien s'agir ?...
Nous avons tous en Europe un héritage à découvrir : celui du monde gréco-romain et celui du monde judéo-chrétien.
L'Iliade et l'Odyssée d'une part, la Bible d'autre part, voilà, avec leurs contextes, ce qui fondent notre culture. Le Grec nous a donné la vue et l'Hébreu l'ouïe.
A vous de choisir d'être aveugle, sourd ou les deux.
En ces temps troublés, parler d'une collection d'ouvrages au nom prestigieux, "Bible", pourrait sembler être du prosélytisme. Loin de moi cette idée. Je vous invite seulement à recueillir votre héritage, à vous ensuite d'en disposer comme bon vous semble.
Et puis, savoir ce qui agit en vous, car nous avons tous de par notre croissance dans notre environnement culturel reçu cette empreinte, n'est-ce pas déjà un pas supplémentaire vers la liberté ?... À moins de se limiter à une interprétation de la phrase de Spinoza, "on se sent libre quand on ignore les causes qui nous font agir".

Mais à quoi bon ?
Oui, à quoi bon écrire ces lignes ?... Où est le but ?
Pourquoi les "sciences" ou la "littérature" ?...
Pourquoi vous inviterais-je à l'une et aux autres et non pas à l'une ou aux autres ?...
Parce qu'il me semble qu'un des buts fondamentaux de l'existence humaine est d'être de plus en plus conscient, d'exercer et de développer une conscience de plus en plus raffinée du monde dans lequel nous évoluons.
Là est un des projets de chaque être humain, et sans doute l'institution d'organisations comme le "collège" ou le "lycée" : rendre ses fréquentateurs de plus en plus conscients.
L'enfant a une conscience limitée du monde qui l'entoure, le sage - ou le vrai philosophe si vous préférez - une conscience illimitée. Une conscience, pas un savoir.
Chaque matière "scolaire" vous invite à travailler votre conscience du monde, à affiner votre regard, à construire une nouvelle écoute.
La physique vous invite à observer la concrétitude du monde pour accéder par sauts à une abstraction qui vous permettra en retour de mieux comprendre (dont un des sens est prendre avec soi) cette réalité.
Et le "français" ?...
Ne vous invite-t-il pas à découvrir avec toujours plus de finesse et d'exactitude, et donc de potentielle maîtrise, la façon dont ces sons ou ces lettres écrites, qui ont du sens, je veux dire les mots, influent votre pensée, votre affect, votre ressenti.
De la même façon que les peintres recherchent l'effet produit par l'association de deux couleurs, les poètes, par exemple, s'interrogent sur le ressenti provoqué ou suscité par des mots mis ensemble.
Les grammairiens, les linguistes recherchent le ressort des mots : par exemple pourquoi et en quoi si je modifie l'ordre nom - adjectif je produis tel effet chez le locuteur ou le lecteur : un grand homme, un homme grand... un petit chien, un chien petit...
La littérature et les "gens de lettre" pensent sur le pouvoir évocatif des mots, des phrases, la description du réel par la langue, les idées produites par un idiome...
Tous les liens entre la langue et le réel, voilà le champ de conscience qu'étudie le domaine littéraire.

Ouvrez donc vos projets d'études, ne les enfermez pas dans des idées toutes faites, vous savez, les préjugés, ce que les grands noms de la littérature ont dans leur ensemble combattus.
Poursuivez, élargissez, intensifiez votre étude.
Vous découvrirez que la Vie est infiniment plus riche que la meilleure description que l'on puisse en faire.
Lisez donc ce qui fut écrit au bout d'une plume et prenez enfin votre envol vers la plus noble destination : le meilleur de vous-même, le cœur de votre être.
Bon voyage.

Frédéric Rava-Reny

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 10:00

Un article rédigé en 1999, toujours d'actualité. Une élève de niveau Terminale vient me voir :
- elle regrette de ne pas avoir d'accent ;
- elle n'arrive pas à faire ses exercices portant sur les temps anglais.

Elle impute son manque d'accent à ce qu'elle vient d'une région de France où
il n'y a pas d'accent.
En l'interrogeant, nous nous apercevons qu'elle travaille avec des évocations visuelles
visuels dans lesquels elle est présente.
Finalement, elle s'aperçoit qu'elle n'a jamais pensé à évoquer la
prononciation, ni à l'aide de ses évoqués visuels (avec une transcription par
exemple), ni avec des évoqués auditifs (ou verbaux).
Première surprise... et rassurement.
Comme par ailleurs elle me déclare adorer les romans policiers où elle
s'imagine être un des personnages et anticipe la suite, je lui demande si
elle peut s'imaginer en reporter pour faire vivre les phrases des exercices.
"Oui, assurément."
"Alors, pour cette action, allez-vous prendre un appareil photo ou une caméra
?"
"Ben une caméra !"
"Pourquoi ?"
"Une photo ne suffit pas pour rendre compte de l'action."
"L'action dure ?"
"Oui"
"C'est évident pour vous ?"
"Ben oui ; je les vois bien ces joueurs sur le terrain de foot. Il faut bien
que j'utilise une caméra."
"Donc c'est bien une forme progressive qu'il faut employer."
"Ah !" (un éclair de compréhension traverse son visage... je trouve toujours ce moment très impressionant)
"Quand vous avez besoin d'utiliser une caméra, c'est une forme progressive.
Juste l'appareil photo, une forme simple."
Pour cette élève, et j'insiste sur le fait que cela a donné du sens à cette
élève et n'en donnera certainement pas à d'autres, cette distinction lui a
permis de lui donner du sens (et de faire juste tous les exercices portant
sur la distinction entre forme progressive et non progressive).
De même, pour la distinction entre le passé simple et le "present perfect",
difficile pour nous autres francophones non habitués à la forme perfective,
le fait non pas de DIRE mais de VIVRE que :
- pour le passé simple, c'est moi qui vais dans le passé ;
- pour le present perfect, c'est le passé qui vient à moi,
suffit pour lui donner du sens, et réussir ses exercices.

L'élève a trouvé cete séance "fascinante", déclarant par ailleurs qu'elle "n'avait jamais travaillé aussi intensément"...
Finalement, les exercices sur lesquels elle avait tant butée lui parurent
d'une extrême simplicité après ce travail.

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Published by Frédéric Rava - dans Anglais Langues Espace-Temps
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:00

Dans le langage, j'ai trouvé quatre projets, dont celui de se dire, de se connaître. En plus de comprendre l'autre, de se faire comprendre de l'autre, d'influencer l'autre, le langage sert aussi à se définir. Voilà une des raisons du succès d'un entretien en gestion mentale : il aide la personne à se dire au lieu d'être dite entre deux autres, donc interdite (inter = entre).

Voilà aussi pourquoi l'Union Européenne finança le CD de gestion mentale, estimant que notre discipline participe à la démocratisation.

 

Dans la conclusion de l'ouvrage d'une linguiste réputée, j'ai trouvé des échos à ce projet de se définir du langage. Voici cette conclusion.

 

« Tout au long de ce livre, il m'est souvent arrivé de comparer la lutte des femmes aux autres luttes sociales et politiques. C'est que tous les mouvements de libération ont des caractéristiques communes au plan linguistique.

     1. Les registres séparés, les codes distincts rendent le dialogue difficile, sinon impossible avec l'opresseur.

     2. La façon de parler classe les individus et maintient la ségrégation.

     3. Le pouvoir engendre l'incompréhension de l'autre ; l'homme, le Blanc, le bourgeois, l'adulte sait ce qu'il veut : le pouvoir, l'avoir et le garder. Ce que veut l'inférieur est un mystère. Mais que veut cet enfant ? Mais que veulent les Bretons, les Corses, les Noirs, etc. ? Mais que veulent les femmes ?

 

     MAIS QU'EST-CE QU'ELLES VEULENT ?, disait Freud.

 

     4. La lutte pour l'égalité, pour la liberté, pour l'identité culturelle, implique, pour les femmes comme pour tous les groupes opprimés, minoritaires, marginaux, déviants, la lutte pour le droit à l'expression, à la parole, pour le droit de se définir, de se nommer, au lieu d'être nommé, donc une lutte contre la langue du mépris. »

Marina YAGUELLO (1978), Les mots et les femmes. Essai d'approche socio-linguistique de la condition féminine, Petit bibliothèque Payot, Payot, 1992, p. 195

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans Langues
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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 11:00

Et pour les genres, masculin, féminin, neutre, comment peut-on faire ?...

On peut utiliser le niveau dessin de l'échelle de compréhension en utilisant la couleur pour les différencier.

Avec un surligneur, ce sera le rose pour le féminin, le bleu pour le masculin, le vert pour le neutre.

Avec un stylo, personnellement j'utilise le bleu pour le féminin, le rouge pour le masculin et le vert pour le neutre.

Ou pourquoi pas, la couleur de son choix...
En résumé :

der, die, das...

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans Langues
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 11:00

Tant qu'à apprendre une langue, autant savoir des mots qui servent.

En plus, on rencontrera ces mots plus souvent dans les textes ou les discours, donc on aura le sentiment de savoir, de progresser ce qui renforcera notre courage pour apprendre.

Alors comment faire ?...

Il faut trouver les mots les plus fréquents de la langue que l'on souhaite apprendre (en tapant par exemple les mots-clés "vocabulaire" "par fréquence" et la langue de votre choix).

 

Par exemple, pour ceux qui apprenent le français, les 1.500 mots les plus courants :

http://eduscol.education.fr/cid47916/liste-des-mots-classee-par-frequence-decroissante.html

 

En italien :

http://www.lexisrex.com/common_words.php?native=French&foreign=Italian#.Usm5DrSG7DY

 

En espagnol :

http://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Listes_de_fr%C3%A9quence/es_1-1000

 

En anglais :

http://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Listes_de_fr%C3%A9quence/wortschatz-en-1-2000

 

En latin :

http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/p2_186825/un-lexique-latin-numerique-telechargeable?cid=piapp1_58468&portal=piapp1_58422

 

Et plein de langues à :

http://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Listes_de_fr%C3%A9quence

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans Langues
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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:00

Comment aider à apprendre son vocabulaire ?
Vous trouverez des pistes, avec l'allemand pour exemple, sur cette page :
http://www.gestionmentale.net/LANGUES/930_allemand.htm

 

Pour ceux qui n'aiment pas suivre les liens, voici une copie du contenu (qui sera réactualisé sur gestionmentale.net) :

 

Quel minimum dois-je apprendre pour un mot ?
> Le S.O.S. d'un mot : 
http://www.rava-reny.com/Auteur_Rava-Reny/Quand_les_mots_lancent_des_SOS.pdf 


Comment puis-je apprendre l'orthographe d'un mot ?
> Utiliser le protocole d'orthographe ansérine : 
http://www.gestionmentale.info/article-un-exercice-de-gestion-mentale-orthographe-anserine-78198492.html

> Suivre d'autres pistes comme celles indiquées à :
http://www.gestionmentale.info/article-orthographe-des-pistes-120626609.html 

> Utiliser l'échelle de compréhension.
La carte heuristique (mind map) est une façon de faire le niveau dessin de l'échelle de compréhension.
On peut faire des cartes heuristiques des mots de la même famille, du même thème, de la même leçon...

> Solliciter P1
Apprendre le mot dans une phrase, situation naturelle (P1) du mot. 
C'est ce que proposait André Martinet dans son manuel pratique, où on peut apprendre l'allemand à partir de textes choisis.
              Ø      MARTINET, André, Manuel pratique d'allemand, Éditions Picard, Paris, 1965.
              http://books.google.fr/books?id=7xNKAAAAYAAJ 
Pour se familiariser avec les bases de l'allemand, il y a aussi :
              Ø     VAN WEYENBERGH, Claire, sous la direction de, Apprendre l'allemand par la bande dessinée, Marabout, 1978

> Solliciter P1 et P2 (entrées 1 et 2)
Avec un dictionnaire visuel, ou un ouvrage équivalent comme :
              Ø     Les mille premiers mots en allemand
Avec un imagier.

> Solliciter P3
Avec un dictionnaire étymologique.
Avec les racines indo-européennes :
http://www.rava-reny.com/Auteur_Rava-Reny/La_decouverte_d_une_langue_prehistorique_l_indo-europeen_IME_8_p_11_2005.pdf

> Solliciter P4
Avec Linkword pour entrée 4.
              Ø     GRUNEBERG, Michael, JACOBS, Gabriel, L'allemand par association d'idées. Méthode LinkWord, Marabout, 1995.

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