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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 06:52

Pour répondre aux demandes des stagiaires d'une formation plus pratique et plus rapide que celles existant déjà, j'ai élaboré il y a des années la formation "Découvrir sa gestion mentale". Sur deux jours, chaque stagiaire explore comment être attentif, mémoriser et comprendre, et comment il peut renouer avec sa créativité avec des moyens simples accessibles à tous.

Les activités proposées permettent notamment de découvrir :

  • comment soutenir son niveau d'attention et de concentration,
  • ce que veulent dire les termes de "visuel" et de "auditif",
  • comment ils peuvent s'appliquer à chacun de nous,
  • comment nous pouvons éventuellement mettre du son dans nos images, ou ajouter des images à nos discours intérieurs,
  • si nous mémorisons de la même façon par les yeux ou les oreilles,
  • notre façon efficace de mémoriser,
  • une façon spontanée de comprendre,
  • pourquoi il est difficile d'apprendre et comment rendre cela plus facile.

Les deux jours de formation permettent aussi pour un coût raisonnable (100 euros) d'avoir une idée de ce que propose la gestion mentale, sans avoir besoin de faire une formation plus longue (et beaucoup plus onéreuse).

Ces deux jours peuvent se poursuivre par la formation "Connaître les bases de la pensée en mouvement"©, qui apporte avec la théorie un éclairage plus complet.

La formation de formateurs (mise en place depuis Bordeaux en 2014) permet aux futurs formateurs d'animer ces deux jours de formation.

Les prochaines formations "Découvrir sa gestion mentale" auront lieu

- à Bordeaux les 13 et 20 mars prochains ;

- en Émilie-Romagne les 15 et 16 avril prochains.

L'association IFeP les organise aussi sur demande partout en France, Belgique, Suisse et Italie, en français, anglais et italien.

Pour nous contacter : 06 05 29 43 05

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 12:00

Il principio dell'apprendimento è la ripetizione d'un movimento lento, sia del corpo che della mente. Per il corpo, i movimenti sono gesti fisici (quelli che tutti conoscono) mentre per la mente si tratta di gesti mentali (quelli che pochi conoscono e che sono descritti e insegnati dalla nostra disciplina chiamata "gestione mentale" dal Ministero Francese dell'Educazione Nazionale).

Per imparare un movimento fisico crediamo spesso che la ripetizione o l'allenamento sia sufficiente. Purtroppo non è così perché per imparare un movimento dobbiamo sentire la propriocezione, portarla a noi in maniera cosciente. Basterebbe infatti sentire le parti del nostro corpo che agiscono in modo propriocettivo, cosa che non avviene quasi mai proprio perché non siamo coscienti del nostro corpo, abbiamo contrazioni e, più difficile da identificare, mancanza di consapevolezza.

1. Le immagini mentali: un mezzo e non uno scopo

C'è allora una via che è di solito rifiutata dagli insegnanti di "arti marziali" perché incompresa e spesso perché sottile e pericolosa: la via dell'immagine mentale o del pensiero. Il movimento che facciamo o che fa l’insegnante possiamo vederlo mentalmente, parlarcelo mentalmente, fare mentalmente un’associazione sonora. Queste immagini mentali, o questi pensieri, non sono uno scopo ma un mezzo, un mezzo molto utile. Ci sono molti modi per creare un’immagine mentale (dodici di base, cinquantaquattro nella forma più complessa). Per ogni modalità, ne abbiamo altre centoventisei che vanno in aiuto alla formazione di pensieri e immagini, motivo per cui è facile trovare quella che fa per noi!

2. Quando usare le immagini mentali e quale (le evocazioni)

Queste immagini mentali hanno un nome tecnico: “evocazioni”. Una prima difficoltà è rappresentata dal fatto che le evocazioni non sono un fine ma un mezzo nelle pratiche corporali o musicali. Un altro punto di confusione è che le evocazioni, possono essere necessarie prima dell'esecuzione d'un movimento, dopo l'esecuzione, ma diventano un ostacolo durante l'esecuzione d'un movimento. C'è un tempo per la tecnica, ed un altro per l'espressione della spontaneità. Tra tecnica e spontaneità c’è un rapporto dialettico che richiede un lavoro basato sul rilassamento, mentale e corporale: quando le nostre idee sono rigide non possiamo fare movimenti morbidi e sottili.

3. Lo scarto tra le evocazioni archetipali e le nostre: fonte d'informazione utile

Un ultimo punto, poco conosciuto, è l'utilizzazione nell'apprendimento degli evocazioni archetipali. Ci sono modalità efficaci per evocare un movimento come pensare con consapevolezza sottile e creare immagini mentali stabili e complete. Possiamo, ad esempio, associare mentalmente (spontaneamente o volontariamente) un colore ad un movimento. Ma c'è un colore archetipale (più efficace) per ogni movimento. La differenza tra questo colore e quello che scegliamo "liberamente" di associare al movimento, questa differenza, o scarto, dà preziose informazione per imparare più efficacemente.

A causa di questi tre punti (confusione tra uno scopo e un mezzo, non conoscenza su quando e come evocare, scarto tra i nostri evocazioni e i archetipali), l'uso delle evocazione negli apprendimenti corporali o musicali è sottovalutato e sottoutilizzato. Da qui l'importanza di insegnare la loro pratica corretta. Posso insegnare la base di questa pratica in pochi giorni.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 10:00

Pour les élèves qui ont encore envie de travailler mais ne savent pas comment s'y prendre, de petits objectifs atteignables peuvent aider. Par exemple choisir un cours de la journée à raconter, avant de pouvoir le faire pour tous...

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Published by Frédéric Rava - dans Motivation MéMoRiSaTiOn
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 11:02

Mémoriser quelque chose, c'est se donner l'opportunité de le laisser murir en nous à la lumière de notre compréhension et de notre réflexion.

Mémoriser une image diffère de mémoriser un texte me dit le jeune Thomas.
Il expose ses idées.
L'image offre un ensemble immédiat, tandis qu'un texte s'offre au fur et à mesure.
Paradoxalement, à chaque regard de cet ensemble immédiat, on collecte des informations supplémentaires, des détails, de nouveaux objets de plus en plus fin. Comme si chaque contact avec l'image nous donnait un morceau du puzzle... et que nous avions à en collecter un très grand nombre.
Tout est donné dans l'espace et du coup nous le saisissons dans le temps.

Le texte lui est toujours le même. Très vite, nous l'avons en entier.
Et pourtant nous pouvons le lire et le relire.
Et nous verrons alors apparaître une trame, une structure, des liens invisibles de prime abord.
Ce ne sont pas des objets supplémentaires que nous collectons ou mettons en évidence, ce sont des relations.
Tout est donné dans le temps et du coup nous le saisissons dans l'espace.


Une fois ce petit prélude au sens de la mémorisation effectué, comment mémoriser un poème.
Thomas aime bien commencer par comprendre plutôt que mémoriser.
Comme c'est un pratiquant aguerri, je lui donne un poème difficile... parce que justement il est difficile à comprendre d'abord.
Après trois lectures... la compréhension est faible.
Nous ne pourrons donc nous appuyer dessus pour mémoriser.
Donc, que faire ?...
Simple, comme d'habitude, si c'est bloqué d'un côté, on essaie de l'autre (l'avantage en gestion mentale, c'est que l'on connaît les différents côtés !).
Alors, Thomas commence par mémoriser la première strophe.
En se donnant des images visuelles concrètes des mots. Et ça marche assez bien.
Sauf qu'au bout de la troisième strophe, ça commence à faire un peu trop d'images (à l'intérieur).
Alors, application du 2ème secret, on alterne, intérieur et extérieur.
En clair, Thomas dessine, pour lui, les images qu'il s'est données en évocation.
Effectivement, ça marche bien.
Quatre strophes en 10 minutes, pour un poème de Cocteau... c'est pas mal, surtout que Thomas pensait qu'il lui faudrait BEAUCOUP plus de temps.

En fait, nous avons parcouru le chemin inverse de l'écriture. De la parole, nous sommes passés à l'écriture alphabétique, et ensuite à la représentation imagée...

Et la compréhension dans tout ça ?...
Eh bien, comme par enchantement... une fois les premières strophes mémorisées, soudain Thomas s'exclame : « Mais ça veut dire ça ! »
En rendant la pensée plus dense avec la mémorisation, la compréhension s'est fait jour.

Double révélation donc, pour comprendre, on peut aussi commencer par mémoriser...

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Published by Frédéric Rava - dans MéMoRiSaTiOn Compréhension
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 11:00

Voici une technique proposée à une élève de 6ème ayant du mal à imaginer les questions possibles sur son cours d'histoire-géographie.
On prend les six questions de Kipling : qui, quoi, comment, où, pourquoi, quand (voir Intelligence mode d'emploi n°1 ou mieux http://www.rava-reny.com/Auteur_Rava-Reny/Les_six_amis_fideles_de_Kipling.pdf), on attribue une couleur pour chaque question.
Ensuite, dans le cours d'histoire, pour chaque paragraphe (ou même phrase), on surligne ou souligne de la couleur correspondante ce qui répond aux 6 questions.
Belle mosaïque en vue ;-)

Suite à ce mini article, Laure nous fait part du commentaire d'un élève : "s'il faut mémoriser en plus les couleurs, ça fait encore plus de choses à retenir, donc ce n'est pas pour moi "

Voici ma réponse.

Ici, les six questions servent à imaginer des questions sur le cours, à nourrir l'imaginaire d'avenir, donc le projet du geste du mémorisation ou la deuxième phase (de quatre) de la mémorisation. Il ne s'agit pas obligatoirement de mémoriser les couleurs. Il s'agit surtout de donner un avenir à son souvenir.

D'autre part, cela peut aussi permettre de mieux comprendre le cours, et donc de faciliter sa mémorisation. Il y aura donc autant de choses à mémoriser, mais à la fois mieux comprises et mieux projetées dans l'avenir. La mémorisation est un arbre dont les racines s'enfoncent dans la compréhension et les feuilles s'élancent dans l'imagination. Sans racines ni feuilles, cela devient un tronc lourd à bucher...

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 09:00

Pour répondre aux stagiaires et aux lecteurs, voici deux liens où vous trouverez la table des produits à l'envers, très utile pour apprendre les tables de multiplication :

 

www.gestionmentale.org/img/diviseurs_a_remplir.jpg

 

et la réponse :

 

http://www.gestionmentale.org/img/diviseurs_de_1_a_100.jpg

 

Ces documents furent publiés dans la revue Intelligence mode d'emploi n°8. Nous publierons l'article complet ultérieurement !

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans MéMoRiSaTiOn
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:00

Pour mémoriser quelque chose, il y a quatre phases, chacune ayant donné lieu à un article.

La première est de se fabriquer un souvenir.

La seconde est de donner un avenir à ce souvenir (projet).

La troisième est de vérifier l'état de son souvenir à l'aide d'un support durable comme son cahier, une fiche, etc.

La quatrième est de vérifier l'état de son souvenir régulièrement, en y repensant pour le revivifier ou le réactiver, selon un rythme redécouvert par les scientifiques : dans la journée, dans la semaine, dans le mois, dans les six mois, dans l'année, etc.

 

L'école nous aide à mémoriser. Elle propose des activités selon ses rythmes, sans forcément savoir l'expliquer.

En cours, donc dans la journée même où nous mémorisons, nous pouvons penser plusieurs fois au cours, justement, au souvenir que nous venons de fabriquer.

On nous demande de faire un exercice : cela nous oblige à repenser à notre souvenir dans la semaine.

On nous donne un devoir maison : revivifier le souvenir dans le mois est ainsi fait.

Le devoir surveillé arrive ?... C'est la réactivation pour les six mois.

Pour l'examen, nous réviserons, et ainsi nous vivifierons notre souvenir pour l'année.

 

Les différentes tâches scolaires (cours, exercices, devoir maison, devoir surveillé, examen) invite ainsi eux aussi à surfer sur les courbes de la mémoire...

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Published by Frédéric Rava-Reny - dans MéMoRiSaTiOn
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:00

Question de stagiaire : en entretien j'ai deux ados très sportifs (athlétisme et aviron). Ils ont tous deux des réticences à parler de leurs évocations, peu stables. Y a-t-il des pistes pour les aider à mémoriser ?...

 

Réponse proposée :

Dans ce que vous connaissez déjà, que trouvons-nous sur la stabilisation et le corps ?...

Il y a deux protocoles qui stabilisent les évocations :

- la séparation dans l'espace ;

- l'orthographe ansérine.

Il y a deux protocoles qui impliquent le corps :

- la séparation dans l'espace ;

- l'échelle de compréhension.

 

Le protocole de séparation dans l'espace peut donc servir pour explorer les évocations. On place l'information à un endroit, on fait la production à un autre endroit, séparé dans l'espace du poste d'information.

La personne a le droit de faire autant d'allers-retours que nécessaire pour accomplir la tâche donnée.

Cela peut servir pour recopier un texte, mémoriser une table de multiplication, une liste de vocabulaire, faire un exercice, etc.

Tu peux même donner la description écrite / dessinée / photographiée... d'un mouvement à regarder à un endroit pour ensuite exécuter le mouvement (ou l'enchaînement de mouvement) à un autre endroit.

 

Le protocole de l'échelle de compréhension peut être utilisée sur des tâches, de préférence difficiles, et il faut monter l'échelle jusqu'au niveau corps (et explorer les trois postures : acteur, spectateur, metteur en scène).

 

Si une question d'orthographe surgit, et on peut en faire surgir une avec une langue étrangère, on peut présenter le protocole d'orthographe ansérine couplé avec l'échelle de compréhension.

 

Enfin, il y a à insister sur le caractère nécessaire de répétition du mouvement :

- le corps apprend par la répétition consciente (donc lente) d'un mouvement corporel ;

- la pensée apprend par la répétition consciente (donc lente) d'un mouvement mental.

Il y a donc à la fois similitude (répétition d'un mouvement conscient donc lent) et différence (de nature : corporel dans l'un, mental dans l'autre) sur la question de l'apprentissage.

 

Nous avons donc à évoquer encore et encore pour mettre la pensée en mouvement afin de mémoriser tout ce qui n'est pas corporel...

 

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Published by gestionmentale.over-blog.fr - dans MéMoRiSaTiOn
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