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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 10:57

IFeP organise une projection du film "Une idée folle", en présence de la réalisatrice Judith Grumbach,  à Dax, mercredi 3 mai à 19 h 30, 11 avenue Sablar, entrée à 5,70 € et 4,50 €.
Venez nombreux ! ;-)

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Published by Nathalie - dans surVIVRE en CLASSE
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 09:00

Notre pensée est dynamique, elle effectue des gestes, qui sont tous une combinaison de cinq gestes mentaux de base.

Dans tout mouvement, il y a une alternance, c'est ce que Martinko va découvrir.
Jeune lycéen de 16 ans, attaquant au foot depuis 10 ans, à l'intelligence vive dont il se sert pour faire rire les autres (activité moyennement appréciée par ses enseignants...).
Martinko va explorer son attention avec les trois activités habituelles. Lorsqu'il utilise le protocole de séparation dans l'espace pour reproduire un schéma, il utilise spontanément une première alternance entre appui corporel et évocations visuelles. Lorsque la tâche devient plus ardue, il ajoute une seconde alternance avec les opérations élaborées. Il ne pensait pas que les alternances étaient nécessaires : ses évocations visuelles sont des évocations visuelles de visuel, il a un fonctionnement spatial très net, donc elles lui semblent spontanément suffisantes. Mais un seul motif est inexact dans sa reproduction, celui précisément pour lequel il n'a pas utilisé l'appui corporel, et dont il pensait que l'évocation visuelle suffisait.
Oui, il faut donc utiliser un appui corporel qui lui confère, comme il le dit lui-même, une sûreté.

Pourquoi est-il en difficulté à l'école interroge sa mère ?...
Serait-ce parce qu'il a besoin de bouger, aime être acteur ou metteur en scène, fait de l'humour, et que l'école propose d'être spectateur, de l'écrit plutôt que du concret, d'être assis, et une obéissance aux règles frôlant l'absurde, une rigueur confinant à la rigidité ?...
Oui, très certainement. Mais que faire ?
Nourrir ses besoins cognitifs à la maison, en dehors de l'école, et en classe, développer les évocations correspondantes...

*******************************************************************************************

Le concept d'alternance est montré et vécu :
- dans les entretiens individuels ou en stage jeunes lors de l'activité "Explorer son attention" ;
- dans les formations "Découvrir sa gestion mentale" et "Animer la classe en gestion mentale" et est régulièrement repris dans les formations suivantes.

 

 

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 07:00

Nathalie enseigne dans le Sud de la France. Suite à une formation avec IFeP, où nous avions abordé la difficulté à faire apprendre les leçons aux jeunes, elle nous écrit : « j'ai essayé d'expliquer différemment aux élèves de première pourquoi ça me tenait à cœur.
L'activité a bien fonctionné alors j''avais envie de partager ! J'ai écrit un petit texte.
Ce n'est rien d'extraordinaire, juste quelques idées... »
Très bonne initiative ! Le blog est ouvert !

Comment faire pour que les élèves apprennent leurs leçons !!!

 

Nous voilà partis en croisade, à grand renfort d'interrogations-surprises, de questions de cours, d'exhortation au travail, d'explications, d'argumentations sur l’intérêt de savoir ses leçons.

Rien n'est vraiment efficace, aux mieux, certains se résignent et s'y mettent.

Il semble que nos bambins en restent à la loi (au P2), la loi, mais sans rime ni raison.

Et au fond, pourquoi s'embêter :
- apprendre les tables de multiplication ? accessibles tout de suite avec la calculatrice (d'ailleurs même certains adultes confirment n'y voir aucun intérêt) ;
- les formules de physique, elle sont données dans les sujets du bac ;
- les cours , disponibles en ligne avec des animations en plus !

Alors comment donner du sens à ce geste de mémorisation, supprimer l'arbitraire, offrir une piste de réflexion à nos chers têtes brunes ? [Oui, on est dans le Sud, ndlr]
 

Avez vous déjà joué aux échecs ?

Au hasard d'un début de cour, Christophe Marc et Antoine se dévouent. Christophe et Marc sont des joueurs d'échec, Antoine non. La consigne est simple. Marc et Antoine doivent jouer l'un contre l'autre sans se parler.
Christophe est éloigné du groupe et sert de ressource à Antoine. Il doit lui donner toutes les explications dont il a besoin pour jouer.
À peine installé, premier écueil pour notre débutant, positionner les pièces sur l'échiquier.
L'aide de Christophe est requise. Tant bien que mal, c'est fait.
Le jeux est laborieux, ponctué d'attentes pendant lesquelles Antoine récupère les informations dont il a besoin auprès de Christophe.

Les élèves autour trouvent le temps long et s'interrogent sur cette activité en cours de sciences.
 

Voici venu le temps du debriefing.
Cette activité ? Une métaphore.
Christophe joue le rôle du classeur avec toutes les connaissances.
Marc est un élève qui a mémorisé son cours (connaissances à l'intérieur).
Antoine lui n'apprend pas ses leçons (connaissances à l'extérieur).

Marc est à l'aise, rapide, il peut élaborer une stratégie, créer des liens logiques dans ses actions.
Antoine lui réussit à jouer certes, mais il n'a aucune chance de gagner, il est lent, maladroit, incapable de prévoir ou d'anticiper. Il n'a aucune liberté car il dépend entièrement de Christophe. Il ne peut ni communiquer, ni échanger sur ce sujet avec d'autres personnes et ne prend pas de plaisir dans le jeu.

Alors oui, je vous l'accorde, même si apprendre est un besoin pour l'Homme, il ne faut pas se mentir, ça nécessite des efforts.

Rappelez-vous, pour marcher, lire, pour chaque jeu appris, pour chaque sport pratiqué, les débuts sont toujours laborieux, mais le résultat n'en vaut il pas la chandelle ?

Alors vous voulez jouer aux échecs ?

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 10:00

Dans la formation Animer le dialogue pédagogique, nous apprenons qu'entre ce qu'une personne dit et ce qu'elle pense, il y a un écart. Écart naturel car entre ce qui se passe en la personne, ce dont elle est consciente, ce qu'elle arrive à formuler et ce qu'elle consent de dire, il y a souvent des pertes.

Nous pouvons vivre cette expérience en apprenant une langue étrangère : parfois nous dirons ce que nous pourrons, et pas forcément ce que nous voulons.

Dans notre vie, quotidienne, familiale, sociale... c'est la même chose.
Nous sentons un écart, une perte d'intensité entre ce que nous vivons et ce que nous pouvons en dire. Aussi sommes-nous heureux de pouvoir trouver nos idées, nos pensées, nos sentiments, nos sensations si justement décrits sous la plume d'un auteur dont nous ferons alors la publicité.

La littérature est alors une mise en lettre de notre intériorité. Écrire devient mettre en lettres notre intérieur. Et cette mise en ordre à l'extérieur clarifie notre intérieur brouillon, et cette concordance entre le monde et nous délivre un sentiment d'harmonie.
À nous de trouver les lectures dont nous sommes le reflet...

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 09:00

Le jour où je vous ai dit que votre niveau littéraire laissait à désirer, vous avez sursauté, et protesté, réagissant ainsi comme je l'avais espéré.
En troisième, on peut croire que l'on est "littéraire" et de ce fait se laisser aller en "sciences"...
Croyez-vous que "littéraire" rime avec consommateur de livres ?...
En ce cas, les mites et autres animaux se repaissant des pages teintées à l'encre noire sont des bêtes de littérature.
Vous avez protesté en arguant votre lecture d'un ouvrage de Sartre, celui où il dit que l'enfer, c'est les autres.
Citation que vous croyez avoir comprise... mais quelle est votre compréhension de cette phrase ? Que votre sœur vous tape sur les nerfs ? Que vos parents sont pénibles et limitent votre liberté ou supposée telle ?...

Croire qu'un abandon, tout au moins un laisser-aller, dans les domaines scientifiques (ou autres) parce que l'on se destine à devenir un "littéraire", est la marque d'une attitude digne d'un "littéraire" serait une grave erreur.
Tout d'abord, les grands noms de la littérature vous donnent tort : la plupart d'entre eux furent des esprits universels, donc ouverts et curieux de tout.
Ensuite, en limitant votre connaissance scientifique à celle de la troisième, vous n'avez guère plus que le bagage d'un honnête homme du... dix-neuvième siècle...
Enfin, le collège n'offre en réalité qu'une initiation aux sciences et masque à la fois les opérations de la pensée et les grandes idées philosophiques incluses dans la physique ou la chimie.
La rigueur du raisonnement scientifique se retrouve dans la discipline reine du bloc "littéraire" : la philosophie.
Renoncer dès à présent à exercer votre esprit à la rigueur, c'est gréver vos chances d'atteindre les sommets de la pensée philosophique.

Vous me dites être littéraire.
Mais parlez-vous grec, parlez-vous latin ?...
Comment vous réclamer d'un fleuve dont vous ignorez les sources ?....
Connaissez les œuvres fondatrices et fécondes de la pensée européenne ?...
Gardez à l'esprit ces paroles d'un certain Guillaume : nous sommes des nains, mais des nains juchés sur des épaules de géants.
De quels géants peut-il bien s'agir ?...
Nous avons tous en Europe un héritage à découvrir : celui du monde gréco-romain et celui du monde judéo-chrétien.
L'Iliade et l'Odyssée d'une part, la Bible d'autre part, voilà, avec leurs contextes, ce qui fondent notre culture. Le Grec nous a donné la vue et l'Hébreu l'ouïe.
A vous de choisir d'être aveugle, sourd ou les deux.
En ces temps troublés, parler d'une collection d'ouvrages au nom prestigieux, "Bible", pourrait sembler être du prosélytisme. Loin de moi cette idée. Je vous invite seulement à recueillir votre héritage, à vous ensuite d'en disposer comme bon vous semble.
Et puis, savoir ce qui agit en vous, car nous avons tous de par notre croissance dans notre environnement culturel reçu cette empreinte, n'est-ce pas déjà un pas supplémentaire vers la liberté ?... À moins de se limiter à une interprétation de la phrase de Spinoza, "on se sent libre quand on ignore les causes qui nous font agir".

Mais à quoi bon ?
Oui, à quoi bon écrire ces lignes ?... Où est le but ?
Pourquoi les "sciences" ou la "littérature" ?...
Pourquoi vous inviterais-je à l'une et aux autres et non pas à l'une ou aux autres ?...
Parce qu'il me semble qu'un des buts fondamentaux de l'existence humaine est d'être de plus en plus conscient, d'exercer et de développer une conscience de plus en plus raffinée du monde dans lequel nous évoluons.
Là est un des projets de chaque être humain, et sans doute l'institution d'organisations comme le "collège" ou le "lycée" : rendre ses fréquentateurs de plus en plus conscients.
L'enfant a une conscience limitée du monde qui l'entoure, le sage - ou le vrai philosophe si vous préférez - une conscience illimitée. Une conscience, pas un savoir.
Chaque matière "scolaire" vous invite à travailler votre conscience du monde, à affiner votre regard, à construire une nouvelle écoute.
La physique vous invite à observer la concrétitude du monde pour accéder par sauts à une abstraction qui vous permettra en retour de mieux comprendre (dont un des sens est prendre avec soi) cette réalité.
Et le "français" ?...
Ne vous invite-t-il pas à découvrir avec toujours plus de finesse et d'exactitude, et donc de potentielle maîtrise, la façon dont ces sons ou ces lettres écrites, qui ont du sens, je veux dire les mots, influent votre pensée, votre affect, votre ressenti.
De la même façon que les peintres recherchent l'effet produit par l'association de deux couleurs, les poètes, par exemple, s'interrogent sur le ressenti provoqué ou suscité par des mots mis ensemble.
Les grammairiens, les linguistes recherchent le ressort des mots : par exemple pourquoi et en quoi si je modifie l'ordre nom - adjectif je produis tel effet chez le locuteur ou le lecteur : un grand homme, un homme grand... un petit chien, un chien petit...
La littérature et les "gens de lettre" pensent sur le pouvoir évocatif des mots, des phrases, la description du réel par la langue, les idées produites par un idiome...
Tous les liens entre la langue et le réel, voilà le champ de conscience qu'étudie le domaine littéraire.

Ouvrez donc vos projets d'études, ne les enfermez pas dans des idées toutes faites, vous savez, les préjugés, ce que les grands noms de la littérature ont dans leur ensemble combattus.
Poursuivez, élargissez, intensifiez votre étude.
Vous découvrirez que la Vie est infiniment plus riche que la meilleure description que l'on puisse en faire.
Lisez donc ce qui fut écrit au bout d'une plume et prenez enfin votre envol vers la plus noble destination : le meilleur de vous-même, le cœur de votre être.
Bon voyage.

Frédéric Rava-Reny

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 11:00

Dans les sociétés totalitaires, dictatoriales ou autoritaires, avoir peur peut sembler normal ou anormal.

Avoir peur dans un régime totalitaire semble anormal à ceux qui trouvent que d’une part ils n’ont rien à se reprocher, donc pourquoi s’inquiéter, et de quoi ?!, et que d’autre part, grâce à une main de fer, l’ordre règne (enfin). [1]
[...]

Avoir peur dans un régime totalitaire semble normal à ceux qui, plutôt que de se mettre en danger, préfèrent faire ce qu’ils croient être de petits sacrifices. Ils pratiquent une forme d’auto-censure. Ils n’osent plus faire ce qu’ils faisaient, reculant ainsi à petits pas. De peur de mourir ils refusent de vivre. [...]

Dans une société démocratique, pourquoi avoir peur ?
[...]
« La peur est l’écran que l’homme met entre lui et sa liberté. » [9]

Sans la peur, nous serions libre de devenir qui nous sommes. [...]

En pédagogie, quelle place peut avoir la peur ?... Là où règne la peur disparaît la réflexion au profit du réflexe, celui d’éviter le bâton et de saisir la carotte. La peur est le contraire de la liberté. Ceux qui utilisent la peur cherchent à nous dresser, et non à nous élever. Souvenons-nous en. Sans avoir peur d’oublier...

L'article complet est en accès libre à :http://www.gestionmentale.org/lire/article/la-peur-est-le-contraire-de-la

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 11:00

En 1941, Vladimir KANTOVSKY, étudiant de 18 ans, est condamné à 12 ans de camp de travail (goulag) pour s'être opposé à l'arrestation de son professeur d'histoire en ces termes : « Ses remplaçants sont coupables car ils n'enseignent pas l'histoire, mais le manuel d'histoire. Ils ne savent pas que connaître et comprendre l'histoire c'est savoir penser. Et enseigner l'histoire c'est enseigner à penser. »

 

(extrait du documentaire L'ombre de Staline, de Thomas Johnson, 2013)

 

À réfléchir... Surtout pour une discipline comme la nôtre qui enseigne à penser...

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 11:00

Préparer un contrôle, c'est imaginer les questions et les réponses.

Une fois le contrôle achevé, nous pouvons examiner :

- ce que nous avions prévu ;

- ce que nous n'avions pas prévu.

 

Face à ce que nous n'avions pas prévu, la grande question est : comment aurais-je pu le prévoir ?

 

Face à ce que nous avions prévu, nous avons à nous interroger sur différents critères :

- temps ;

- vitesse ;

- fluidité ;

- stress ;

- efficacité...

Comment faire ce que l'on me demande dans le temps demandé ?

Vais-je à la vitesse demandée ?

Est-ce que je me souviens de ce dont j'ai besoin avec la fluidité que je souhaite ?

Est-ce que je garde la tête froide comme je le veux ou bien je m'affole ?

Quelle est mon efficacité ?

Nous pouvons donc passer à améliorer notre travail face aux objectifs demandés et ceux que nous nous fixons.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 11:00

Certains ont besoin d'être précis sur les mots ou rigoureux sur les termes.

Pour les autres, ça peut être difficile.

Exemple.

- Tu veux des nouilles ?

- Non !

- Mais j'en ai fait exprès pour toi !

- Moi je veux des spaghettis.

- Ah mais c'est des spaghettis que j'ai fait...

 

Eh oui, les nouilles et les spaghettis sont deux choses différentes même si ce sont des pâtes...

Chez les deux protagonistes du dialogue, le degré de précision n'est pas le même, l'exigence nest pas la même, d'où une source de conflit, ou d'empoisonnement des relations.

Chacun peut empoisonner sa vie :

- l'un en étant moins précis donc en ne se respectant pas ;

- l'autre en étant plus précis donc en ne se respectant pas.

Surtout que l'un comme l'autre ignorent ce que chacun attend : jusqu'où dois-je ajuster mon degré de précision du langage pour que ce soit acceptable par l'autre ?...

 

En réalité, chaque achoppement est une occasion d'échanger nos points de vue sur le monde.

- Tu veux des nouilles ?

- Non !

- Tu veux quoi alors ?

- Des spaghettis !

- Ça tombe bien c'est ce que j'ai fait !

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:00

L'école nous apprend beaucoup de choses sur le monde extérieur (de plus en plus) et des choses qui enfant ne nous concernent pas directement. Mais rien, ou si peu, sur nous-mêmes. Nous devrons pourtant nous adapter au monde réel. Mais comment faire quand on s'ignore soi-même ?

La "gestion mentale" offre des moyens de se connaître soi-même afin de vivre en bonne intelligence avec le monde qui nous entoure. S'adapter, c'est accepter le monde extérieur tout en respectant son monde intérieur. Ce n'est pas détruire l'un au profit de l'autre.

Nous invitons ainsi les personnes à une meilleure connaissance d'elles-mêmes et de mettre en harmonie ce monde intérieur aux richesses insoupçonnées et ce monde extérieur si divers et varié.

C'est l'objectif de nos formations, et aussi du stage jeunes à Bordeaux.

Nous ne faisons pas un stage de remise à niveau, avec des maths, du français, de l'histoire ou des matières à gogo.

Pourtant, les résultats scolaires suivent. Se connaître, à quoi bon ?... C'est que c'est souvent ce qu'il manque, c'est le plus important, c'est l'acteur indispensable à l'action : soi !

 

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